Aigle de casquette Kriegsmarine pour casquette rigide

Métal non ferreux, petit modèle, sur courte tige de fixation. État 2.
490700
70,00

Aigle de casquette Kriegsmarine pour casquette rigide

L'aigle de casquette de la Kriegsmarine pour la casquette plate représente un insigne significatif de la marine allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette version plus petite en métal non ferreux, fixée sur une courte épingle de port, constituait un élément essentiel de l'uniforme des officiers de marine et représentait la tradition militaire et l'autorité du Troisième Reich en mer.

La casquette plate (Tellermütze), également connue sous le nom de casquette à visière, était la coiffure officielle des officiers et sous-officiers de la Kriegsmarine. Elle se distinguait nettement des casquettes de campagne des autres armes par sa forme plate caractéristique et sa construction rigide. L'aigle de casquette était monté au centre de l'avant de la casquette, au-dessus de la cocarde aux couleurs nationales noir, blanc et rouge.

La fabrication et les spécifications de ces insignes étaient soumises à des directives strictes. Le métal non ferreux utilisé consistait typiquement en un alliage de zinc ou de tombac, soit doré, soit laissé dans son ton métallique naturel. La version plus petite était spécifiquement prévue pour certains grades ou variations d'uniformes. La courte épingle de port au revers permettait une fixation sûre sur le tissu de la casquette, utilisant souvent des goupilles fendues ou des rondelles supplémentaires pour la fixation.

L'aigle lui-même suivait l'emblème national caractéristique du Troisième Reich : un aigle stylisé aux ailes déployées, tenant une croix gammée dans ses serres. Dans la variante de la Kriegsmarine, l'aigle regardait vers la droite (héraldiquement), ce qui le distinguait des insignes d'autres armes. La précision de l'estampage variait selon le fabricant et la période de production, les productions du début de la guerre montrant souvent une qualité supérieure à celles de la période de pénurie matérielle.

Les fondements juridiques du port de ces insignes étaient régis par diverses réglementations d'uniforme, notamment le “Règlement vestimentaire de la Kriegsmarine” (M.Dv. Nr. 52). Ces règlements spécifiaient exactement quelles parties d'uniforme et quels insignes devaient être portés par quel grade et à quelles occasions. L'aigle de casquette faisait partie de l'équipement de base prescrit et devait toujours être correctement positionné.

Divers fabricants et variantes ont produit ces aigles de casquette pendant les années de guerre. Des entreprises renommées telles que la firme Assmann à Lüdenscheid ou d'autres entreprises de métallurgie ont reçu des contrats pour la fabrication de ces emblèmes nationaux. Certaines pièces portaient des marques de fabricant au revers, d'autres restaient non marquées. La qualité a considérablement fluctué, en particulier vers la fin de la guerre, lorsque les pénuries de matériaux ont conduit à des méthodes de production simplifiées.

L'état 2 dans la description fait référence au système de notation standardisé pour les antiquités militaires. L'état 2 désigne généralement une pièce bien conservée avec de légers signes d'usure mais sans dommages majeurs. Pour un aigle de casquette, cela peut inclure une légère patine, des rayures minimales ou une certaine usure de la dorure, tandis que la structure de base et la précision des détails restent intactes.

La signification historique de ces objets réside non seulement dans leur fonction militaire, mais aussi dans leur valeur testimoniale pour une période sombre de l'histoire allemande. La Kriegsmarine, bien que traditionnellement moins imprégnée idéologiquement que d'autres parties de la Wehrmacht, portait néanmoins la symbolique du régime nazi. Ces insignes représentaient l'autorité de l'État et étaient des signes visibles d'appartenance à la hiérarchie militaire.

Aujourd'hui, ces aigles de casquette sont des objets de collection et d'étude pour les historiens militaires. Leur valeur de collection dépend de divers facteurs : état de conservation, marquage du fabricant, matériau, rareté de la variante et authenticité. Le marché de ces objets est strictement réglementé, et en Allemagne, des dispositions légales spéciales s'appliquent au commerce des symboles nazis selon le § 86a StGB, avec des exceptions pour des fins historiques et scientifiques.

L'authentification de telles pièces nécessite des connaissances d'expert, car le marché est infiltré de reproductions. Les experts examinent des détails tels que la qualité de l'estampage, la composition du matériau, la patine, le type de fixation de l'épingle et les caractéristiques stylistiques. Les méthodes d'analyse modernes peuvent fournir une certitude supplémentaire dans la détermination de l'authenticité.

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