Prusse Ulanen-Regiment Großherzog Friedrich von Baden (Rheinisches) Nr. 7 insigne officiel de participant “4e réunion des anciens combattants et célébration du 200e anniversaire 7.Ul 31.8.-1.9.1935”

insigne tissé dans cadre métallique, état 2.
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65,00

Prusse Ulanen-Regiment Großherzog Friedrich von Baden (Rheinisches) Nr. 7 insigne officiel de participant “4e réunion des anciens combattants et célébration du 200e anniversaire 7.Ul 31.8.-1.9.1935”

Cet insigne de participant documente un événement important dans l'histoire du Régiment de Uhlans Grand-Duc Friedrich de Bade (Rhénan) Nr. 7, qui a combiné sa 4e Fête des Retrouvailles avec son 200e Anniversaire de Fondation les 31 août et 1er septembre 1935. Cet insigne tissé dans un cadre métallique est un exemple typique des insignes traditionnels portés par les anciens membres du régiment pendant l'entre-deux-guerres.

Le Régiment de Uhlans Nr. 7 fut fondé en 1735 et appartenait à la cavalerie prussienne. Ses racines se trouvaient dans un régiment de hussards qui fut plus tard converti en régiment de uhlans. Le nom du régiment honorait le Grand-Duc Friedrich de Bade, reflétant les liens dynastiques étroits entre la Prusse et le Bade. En tant que régiment rhénan, il était stationné dans la province prussienne du Rhin, une région qui était revenue à la Prusse après le Congrès de Vienne de 1815.

Les Uhlans étaient des unités de cavalerie légère originaires de Pologne, se distinguant par leurs caractéristiques czapkas (coiffes polonaises à sommet carré) et leurs lances. Dans l'armée prussienne, ils jouaient un rôle important dans la reconnaissance, la poursuite et les attaques rapides. Le Régiment Nr. 7 participa à de nombreuses campagnes du XIXe siècle, notamment les guerres d'unification allemande sous direction prussienne.

Pendant la Première Guerre mondiale, le régiment combattit sur différents fronts. Comme toutes les unités de cavalerie, il dut s'adapter aux conditions changeantes de la guerre moderne, où les mitrailleuses, l'artillerie et la guerre de tranchées limitaient sévèrement le rôle traditionnel de la cavalerie. Néanmoins, les régiments de cavalerie restaient des unités militaires importantes et développèrent un fort esprit de corps.

Après la défaite allemande de 1918 et la dissolution de l'armée impériale par le Traité de Versailles, tous les régiments prussiens furent officiellement dissous. La nouvelle Reichswehr était limitée à 100 000 hommes et fortement réglementée. Cela signifiait la fin de traditions régimentaires vieilles de plusieurs siècles.

Cependant, les anciens membres du régiment restèrent étroitement liés. Sous la République de Weimar et plus tard dans le Troisième Reich, des associations d'anciens combattants organisèrent régulièrement des fêtes des retrouvailles. Ces rassemblements servaient la camaraderie, le souvenir des camarades tombés et la préservation des traditions militaires. L'événement de 1935 était déjà la quatrième célébration depuis la fin de la guerre.

L'année 1935 était particulièrement significative car elle coïncidait avec le 200e anniversaire du régiment. De tels jubilés étaient célébrés avec beaucoup d'efforts et offraient l'occasion de documenter et d'honorer l'histoire régimentaire. En même temps, cette célébration se déroulait dans un contexte politique : le gouvernement national-socialiste venait de réintroduire la conscription universelle et construisait la Wehrmacht, ce qui rencontrait l'approbation de nombreux vétérans.

L'insigne tissé lui-même est caractéristique de la technique de fabrication de cette époque. Les insignes textiles tissés étaient plus économiques que les variantes métalliques et pouvaient être produits en plus grandes quantités. Le cadre métallique donnait néanmoins à la pièce une certaine valeur et durabilité. Ces insignes étaient typiquement portés au revers et identifiaient le porteur comme participant à l'événement.

La conception de tels insignes suivait souvent certaines conventions : numéro de régiment, occasion, date, et fréquemment aussi les couleurs ou symboles régimentaires. Ils étaient d'importants souvenirs et objets d'identification au sein de la communauté des vétérans. La collection et la préservation de tels insignes devinrent un aspect important de la culture commémorative.

Aujourd'hui, ces insignes traditionnels sont d'importantes sources historiques pour les historiens militaires. Ils documentent non seulement l'histoire de régiments individuels, mais aussi la culture commémorative de l'entre-deux-guerres et les réseaux sociaux des anciens soldats. L'état de conservation 2 (très bon) rend cet exemplaire particulièrement précieux pour les collectionneurs et les musées.

L'insigne illustre la continuité des traditions militaires à travers les changements de régime politique et montre comment les anciens soldats tentaient de préserver leur identité et leur camaraderie dans une société en transformation radicale.

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