Patte de col simple SA pour un pharmacien

non porté, état 2.
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65,00

Patte de col simple SA pour un pharmacien

Le patte de col individuelle SA pour pharmacien présenté ici représente un exemple fascinant de la structure complexe des insignes de rang et d'uniforme de la Sturmabteilung (SA) pendant la période national-socialiste. Ce type d'application non portée en excellent état documente la hiérarchie détaillée et la spécialisation au sein de cette organisation paramilitaire.

La Sturmabteilung, officiellement fondée le 3 août 1921, a développé à partir du début des années 1930 un système complet de règlements d'uniformes et d'insignes. Les pattes de col servaient de marques d'identification essentielles pour le rang, la fonction et l'affiliation à des unités ou départements spéciaux. Le système des pattes de col SA a été particulièrement standardisé et étendu après la prise du pouvoir en 1933.

Le pharmacien au sein de la structure SA appartenait au service médical de l'organisation, désigné sous le nom de SA-Sanitätswesen (Service médical SA). Ce département a été systématiquement développé pour assurer les soins médicaux des membres de la SA. Les pharmaciens avaient une fonction importante dans la fourniture et la gestion des médicaments et du matériel médical pour les unités SA.

L'application de patte de col pour pharmaciens se caractérisait par des symboles spécifiques identifiant le service pharmaceutique. Typiquement, le caducée d'Asclépios ou des symboles pharmaceutiques étaient utilisés, souvent en conjonction avec le fond brun caractéristique de l'uniforme SA. L'exécution se faisait généralement en broderie métallique ou comme application métallique sur support textile.

La fabrication de telles pattes de col était soumise à des règlements de qualité stricts et était effectuée par des fabricants autorisés. Des entreprises comme Assmann, Deschler et d'autres fabricants spécialisés en effets militaires produisaient ces insignes selon les spécifications de la direction SA. L'état non porté présenté ici suggère que la pièce a été soit acquise comme remplacement mais jamais montée, soit provient de stocks d'entrepôt.

Dans le contexte de l'organisation SA, le personnel médical était divisé en divers rangs et fonctions. Le pharmacien pouvait détenir différents grades de service, des simples assistants pharmaceutiques aux positions supérieures comme SA-Sanitäts-Apotheker (Pharmacien médical SA). Les pattes de col correspondantes variaient selon le rang et la fonction spécifique.

Selon les règlements vestimentaires SA, qui ont été révisés plusieurs fois, les pattes de col étaient obligatoires et devaient être correctement attachées à l'uniforme. Le positionnement exact et l'exécution étaient réglementés en détail. L'uniforme brun de la SA avec ses divers insignes est devenu l'un des symboles visuels les plus reconnaissables de l'ère nazie.

L'importance du service médical SA s'est particulièrement accrue dans les années 1933-1934, lorsque la SA a atteint son apogée avec plusieurs millions de membres. Cependant, après l'“Affaire Röhm” en juin 1934, la SA a perdu une importance considérable et a été effectivement dépouillée de son pouvoir. Le personnel médical est resté en place, mais l'organisation a été drastiquement réduite.

D'un point de vue historique militaire, de telles pattes de col non portées sont des documents importants pour l'étude des uniformes et la phaléristique. Elles permettent la reconstruction de structures organisationnelles complexes et donnent un aperçu de l'auto-représentation et de la hiérarchie interne des organisations paramilitaires. L'état de conservation comme “non porté” rend ces pièces particulièrement précieuses pour les collections muséales et les études scientifiques.

La classification comme état 2 selon les critères d'évaluation habituels pour les militaria indique une très bonne préservation, avec possiblement des traces minimales de stockage ou de vieillissement, mais sans dommage ni usure importante. Cela souligne la valeur documentaire de l'objet.

Aujourd'hui, de tels artefacts servent principalement la recherche historique et l'éducation. Ils documentent un chapitre sombre de l'histoire allemande et aident à comprendre les structures et l'image de soi des organisations nazies. Les musées et institutions de recherche préservent de tels objets comme témoignages de l'époque, en mettant toujours l'accent sur le contexte historique critique.